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Bonjour,
Je rentre de voyage en Indonésie (fabuleux).
Après avoir contacté 2 hôpitaux, l'institut pasteur et un médecin généraliste, nous avons acheté de la Malarone parce qu'ils étaient tous unanimes : attention au paludisme en Indonésie !
Sauf qu'il n'y a pas de moustiques là bas pendant la saison sèche !!! (je suis un peu scandalisé d'avoir dépensé 45 € par boite sur la base de mauvais conseils de la part de médecins spécialistes - seraient-ils de mèche avec les laboratoires pharmaceutiques ???).
Nous avons donc arrêté le traitement rapidement, et je me retrouve avec 5 boîte sur les bras...
Si vous êtes intéressé, vous pouvez me contacter : comfab@voila.fr
Bonjour Fabien, je comprends ta frustration mais tu ne dois pas leur reprocher le principe de précaution. Peux être qu'il n'y avait pas de moustiques où tu as séjourné mais l'Indonesie est vaste et meme si il n'y en avait qu'un moustique infesté , mieux valait ne pas courir le risque....La date de pérenption est souvent de 2 ou 3 ans, tu auras surement l'occasion de les utiliser et si ce n'est pas le cas, je penserais à te contacter si j'en ai besoin. Par curiosité tu étais où en Indonesie ?
OK pour le principe de précaution, mais les européens que nous avons rencontrés sur place, eux, n'avaient pas été poussés à la consommation...
Nous avons fait un périple de Jakarta jusqu'à l'est de Java (volcan Kawa Ijen) en passant par Bandung, Pangandaran, Yogyjakarta, volacans Bromo et Kawa Ijen.
Ensuite Bali : Ubud et le centre, Amed, Sanur ; puis Gilli Trawagan et Nusa Lenbogan
super voyage ! je suis interessée par Bali, j'espère que tu feras un carnet de voyage....
Nous avons voyagé dans plusieurs pays considérés à "risque de palludisme" et on nous conseillait de prendre un traitement....chose que nous n'avons jamais fait en prenant conscience des riques que nous encouriont. A l'heure actuelle tous le monde se "couvre" contre le "pépin" qui peut arriver :
le médecin peut craindre un procès dans le cas où tu aurais attrapé le pallu et qu'il ne t'aurait pas prescrit le traitement.....
Pour info , j'habite à La Réunion et nous avons eu l'épidémie du chikouncounia (dieu merci on ne l'a pas eu dans la famille), et bien on a perdu tous les touristes, de nombreux hôtels ont fermé, on s'est "ruiné" dans tous les produits existants et même un peu intoxiqué avec tous les aérosols, les démoustications effectuées la nuit par l'armée......et en Métropole, on ne parle pas du chikouncounia cet été ????tu devrais demander à ton médecin si tu ne dois pas prendre la malarone à Lyon....au cas ou.... (bon je plaisante....)
Par contre tu as fais un beau voyage et je connais Bali pour y avoir séjourné 2 fois : c'est LE PARADIS....A Java tu as dû faire l'ascension du Mont Bromo pour le lever du soleil...
Tant pis pour la malarone prescrite !
Tant mieux pour cette découverte de l'Indonésie !
Perso, pour des séjours de courte durée, nous lavons avant de partir nos vêtements par trempage dans des produits exprès, et sur place, nous mettons un répulsif si il y a des moustiques (ce qui n'est pas toujours le cas. Comme dit Martine, à la Réunion , avec le Chik, ils ont perdu tous les touristes.
Avez vous le palu à la Réunion ? ou la Dengue ?
Martine tu penses avoir pris conscience des risques encourus mais je crois que tu as eu de la chance. J'avais un ami malgach qui a chopé cette maladie en retournant voir sa famille en vacances et il avait des crises de plus en plus fréquement au point que cela lui a "pourri" la vie, notement professionnel alors moi je ne me "couvre" pas pour tout mais ça oui....!
Lotilia, je ne suis pas médecin mais je crois qu'on n'a pas encore trouvé le médicament contre le pallu ; et tout dépend de la zone où l'on se trouve car ce moustique s'habitue à tels ou tels médicaments qui deviennent inefficaces au fil du temps.
D'autre part je pense que ces médicaments peuvent avoir des effets secondaires sur l'organisme.
Un autochtone ne va pas se "traiter" à vie contre le pallu, car je pense qu'il a des anti-corps.
Je ne dirai pas que j'ai eu de la chance, car j'ai quand même fait attention à savoir : bras et jambes couverts à la tombée de la nuit, pas de "farniante" près d'un point d'eau stagnante....
Ici lors de l'épidémie du chik, j'ai arraché tous mes bananiers (porteurs d'eau dans les feuilles), toutes les soucoupes sous les plantes ont été retirées, tous les pots et ustensiles ont été stockés à l'envers afin de ne pas accumuler de l'eau....
Maintenant je me pose la question à savoir pourquoi lors de "l'annonce de l'épidémie du chik" tous les produits (crèmes, lotions ,répulsifs etc...) les prix ont doublé ? et il y a eu une telle razia qu'on ne trouvait plus rien dans les magasins et pharmacies.
Lors du passage de l'armée pour désinsectiser, je devais enfermer 24 heures mes chiens à l'interieur de la maison afin qu'ils ne "crèvent" pas.....moi je pouvais rester dehors !!!!!!
Il y a eu des informations alarmistes, certains en ont tiré profits j'en suis quasiment sûre, et à l'heure actuelle nous avons encore du mal à "relever" la tête.
En Métropole, si vous avez une épidémie de grippe, vous faites-vous vacciner illico ?
Je pense que chacun est libre de prendre ou de ne pas prendre de médicaments....c'est le destin...
Je suis désolée pour ton ami malgache.
Martine, sais tu à peu près combien de personnes (en %) ont été touchée par le "Chik" chez vous à la réunion ?
Il est évident que dans les pays où sévit le palu, les gens ne peuvent pas prendre des médicaments au long cours. J'avais un ami en Tanzanie qui prenait un traitement lorsqu'il avait une crise, mais pas à longueur d'année : il a vécu là bas 25 ans, ça l'aurait rendu malade de prendre tous ces médicaments.
Biensur il y a toujours quelqu'un qui profite de la situation je crois seulement qu'il faut mesurer les risques. Pour le chick vous avez suivis les recommandations (eau stagnante...etc) et pour le pallu c'est pareil il s'agit d'une recommandation pour les touristes qui n'ont jamais été confronté aux moustiques des regions tropicales. Maintenant chacun est libre de penser ce qu'il veut, je ne suis pas pour les médicaments car je me soigne le plus souvent possible aux huiles essentiel (de chez Nanou à la reunion) mais ensuite c'est au destin d'en décider et à chacun de le tenter.....!
en réponse pour Zazamau : on ne sait pas le % de personnes atteintes du chik, et je pense qu'on ne le saura jamais....
A l'île Maurice, personne n'a "ébruité" l'épidémie , et les touristes n'ont pas déserté l'île comme ici.
Lotilia, les huiles essentielles étaient présentes dans ma maison, dans les brûle-parfums,ça fumait de partout....on se serait cru dans un camp de hippies des années 60...il ne nous manquait plus qu'un "pétard"....(je rigole....)
Dans les années 80, j'ai été confrontée à une épidémie de choléra (Egypte), mais après consultation chez le médecin, il m'a déconseillé de vacciner mes enfants, car je faisais très attention à l'hygiène et nous avions "acquit" des anti-corps.
Une intéressante discussion à laquelle je me joins ....
Je comprends que Fabien l'ait un peu mauvaise parceque c'est vrai que le traitement médicamenteux anti-paludéen est onéreux et non remboursé. Mais je pense aussi que son médecin a fait son boulot. On ne peut pas décemment leur demander de connaitre pour chaque région de chaque pays, les risques encourus. Ensuite c'est à chacun de nous de compléter nos sources d'informations dans la mesure du possible et d'évaluer le risque en fonction de la durée d'exposition à celui-ci. Afin de choisir telle ou telle prophylaxie car il est bien évident qu'il faut se protéger.
Il faut savoir que le moustique du paludisme " l'anophèle", est plutôt nocturne et "campagnard" (contrairement à celui de la dengue plutôt diurne et citadin), d'où l'extrême importance de dormir sous une moustiquaire de préférence imprégnée. Il faut savoir aussi qu'il existe une classification des pays infestés en 3 zones . La "3" étant celle où le paludisme résiste le mieux aux traitement préventifs !
Les centres qui soignent les maladies tropicales, voient tous les ans des "touristes" revenir avec le palu et notamment des personnes qui se pensent immunisées parceque nées dans le pays visité. L'immunité pour la vie n'existe pas. Si on quitte trop longtemps une région impaludée, on court les mêmes risques que les autres !C'est pourquoi ces centres ont peut-être tendance à prescrire des traitements que l'on peut trouver trop drastiques.
Lors de mon séjour au Vietnam, pays classé en zone 3, j'ai du choisir entre le traitement à avaler pendant ~ huit semaines et une protection plus contraignante mais tout aussi efficace.Notre séjour en zone impaludée ne représentait qu'un tiers du voyage, nous avons donc choisi les imprégnations peau et vétements (comme Zazamau) et surtout la moustiquaire imprégnée elle aussi. Le médicament que le médecin nous avait prescrit avait des effets secondaires trop importants, pour la courte durée en zone infestée.

Pour conclure (désolé j'avais pas la place ......hum!)
Martine a une sacrée expèrience des voyages dans des zones à risques sanitaires et a appris à composer avec. Je crois que c'est l'expèrience qui parle et non une quelconque partie de poker qu'elle jouerait avec le destin ! On ne peut pas, comme l'a dit Zazamau prendre un médicament antipaludéen ou même s'enduire de gel anti- moustiques sur de trés longues pèriodes. Mais tu as raison Lotilia, il ne faut pas jouer avec la chance, elle se montre souvent trop facétieuse.
Mieux vaut prévenir que ....tenter de guérir!
Fabien, j'ai une petite suggestion en ce qui concerne tes médocs . Pourquoi n'en ferais-tu pas profiter une ONG qui se bat contre ce fléau ? Chaque année, des milliers, voire plusieurs millions de personnes sont infectées, surtout les trés jeunes enfants qui n'ont pas encore eu le temps de développer leur immunité.

Bonjour,
j'ai 2 boites de Malarone à vendre à pas cher.
Vous pouvez répondre à cette annonce si vous êtes intéressés ....
http://vente.vivastreet.fr/annonces-ven … ne/9547034
Bon voyage !
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