Laos, fin de mon séjour en Asie

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Départ du centre d'Hanoï pour découvrir mon prochain pays le Laos. Pays qui demande encore à se développer, c'est vraiment les débuts du tourismes mais tout va tellement vite.

Photo de voyage au  Laos

Voyage "sac à dos" au Laos de 2 semaines (Janvier 2008) raconté par ispahan

De Hanoï à Vientiane

Dimanche 6 janvier 2008
Je quitte le centre de Hanoï à 18h direction la banlieue pour prendre un bus de nuit qui me conduira à Vientiane au Laos. 19h30 après avoir traversé toute la ville, je me retrouve avec deux québécois et deux espagnols avec qui je sympathise. Avec nous, se trouve une vingtaines de Laotien, nous embarquons dans le bus à 2h et c'est parti.

Lundi 7 janvier 2008
Après plusieurs arrêt dans la nuit (à peu près toutes les 2h) nous sommes à la frontière vietnamienne à 6h30, mais il nous faut attendre 7h que le poste frontière ouvre pour effectuer les formalités de sortie du pays. Puis nous nous rendons à pied avec la fraîcheur du matin au poste frontière Laotien qui se trouve 500 mètres plus loin afin d’effectuer les démarches d’entrées dans le pays.

Pour moi il suffira d’un coup de tampon car j’avais fait mon visas à l’ambassade du Laos au Vietnam. Démarche effectuée en 1h et pour seulement 30 USD pour un visa valable 3 mois alors qu'au poste frontière, les visas délivrés à mes collègues ne sont que d’un mois et leurs coûtent 40 USD.

Nous voilà au Laos, nous reprenons le bus et après être passé par des vallées verdoyantes inoubliables et un peu plus de 7h de bus nous arrivons à Vientiane.

Un peu de l’histoire de la ville :
Vientiane, capital du Laos avec 210 000 habitants. Le nom Lao de Vientiane est Vieng Chan ou Viang Chan ce qui signifie ou Ville du Santal ou Ville de la Lune car ici le Mékong forme une courbe en croissant de lune.
La ville fut très prospère au cours du XVIII ème siècle, puis fut détruite et incendiée dans sa totalité au XIX ème siècle par les thaïlandais qui en emportèrent le bouddha d’Emeraude, il faudra attendre la fin du XIX ème siècle et l’arrivée des Français pour que la ville renaisse.

Il ne nous reste plus qu'à trouver une chambre d’hôtel, ce qui n’est pas une chose simple, pratiquement tous affichent complet ou alors pratiquent des prix exorbitants pour des routards. Au bout de 2h de recherche, je fini par trouver un hôtel à un prix correct juste face au palais de la culture. Une fois posé, je retrouve mes collègues de voyage pour le souper.

Nous décidons de nous retrouver demain matin pour partir se balader dans les alentours de la ville.


Vientiane, dernier moment de tranquilité

Mardi 8 janvier 2008
Ce matin, nous nous retrouvons et après un bon petit déj, nous partons pour louer trois motos. Nous nous rendons à un loueur de motos que j’ai repéré sur le chemin de mon hôtel et qui pratique des prix raisonnables. C'est à dire la moto pour la journée à 4 euros.

Nous louons donc trois motos et nous voilà partis pour le marcher afin d’acheter de quoi faire notre pique-nique.

Midi nous partons en direction du nord vers la cascade de Khu Khana. Après deux heures de route et quelques habitations croisées par-ci par-là, nous nous retrouvons dans la forêt entouré de bougainvilliers magnifiques et au bord de la petite cascade qui devait autre fois être exploitée car il subsiste le bâtiment d’une ancienne buvette mais plus personnes aux alentours. C'est là que nous nous posons pour manger et profiter du décor.

Dans l’après midi, nous reprenons la route direction Dane Soung à une trentaine de kilomètres de où nous sommes et où se trouve, paraît-il, d’énormes éboulis rocheux qui abritent des bouddhas sculptés.
Mais après avoir pris pendant près de 4h des chemins d’un autre monde où parfois il nous a fallu descendre de la moto et la pousser, nous décidons de rebrousser chemin.
Nous rentrons en ville de nuits et avec une circulation de folie, retour au loueur de motos ou nous les réservons pour le lendemain matin pour continuer notre exploration.


Ça commence à se gâter

Mercredi 9 janvier 2008
Ce matin après un copieux petit dej et les courses pour le pique-nique, nous retournons récupérer nos motos. Là, surprises les motos qu’on nous a loué la veille et qui étaient en bon état ne sont plus là, à la place on nous donne trois motos d’un autre âge.

Nous voilà reparti pour une journée d’aventure, cela ne fait pas 5 minutes qu'une des motos tombe en panne. Retour au loueur en la poussant et après une courte explication, il nous change la moto.

Deuxième départ de la journée, nous nous dirigeons vers la sortie de la ville quand tout à coup nous stoppons pour réparer la crevaison d’une des motos. La journée commence bien, troisième départ direction le Wat Xieng Khuan ou le Bouddha Park.

Après 2h de route où nous n’avons pas trouvé le parc, nous décidons de stopper pour le pique-nique dans un espace de verdure très accueillant. Puis le lieu est tellement sympa, nous y passons l’après midi à échanger nos expériences de voyage.

Quand dans l’après midi, nous décidons de prendre le chemin du retour, ma moto ne veut plus démarrer. Comme je ne suis pas doué en mécanique et qu'aucun de mes collègues ne si connaît nous décidons de remorquer la moto jusqu’au prochain garage.
Après avoir emprunté une corde dans une maison j’attache ma moto à la moto des espagnols qui me tracte pendant plus d’une heure. Là, au bord de la route, au milieu de nulle part, une cahute avec de vieux pneus et chambres à air, nous stoppons et essayons de nous faire comprendre afin de faire réparer la moto. Le monsieur très sympathique s’occupe de localiser la panne pendant que nous jouons avec ses enfants qui sont là.

Après une demi-heure, il nous montre que les fils étaient coupés. ils se sont déchirés et que la bougie était morte, vu l’état, ce n’est pas étonnant. Je lui demande de la récupérer, paye le prix de la réparation et nous voilà reparti direction Vientiane. Après quelques kilomètres, je sens ma moto partir sur le côté. Je me stop et là surprise, j’ai crevé. Ils nous faut donc retrouver un garage afin de réparer.
Par "chance", un garage se trouve à 200 mètres, il prend la moto, défait la chambre à air et me la montre. Non, je n’ai pas crevé, elle c'est déchiré tellement elle était vielle. Je la récupère et la garde avec la bougie et nous reprenons la route direction la ville que nous atteindrons enfin sans plus de problèmes.

Nous retournons les motos au loueur et je demande des explications quant à l’entretien du matériel. Le réceptionniste de l’hôtel qui loue ses motos téléphone au responsable qui arrive 15 minutes plus tard.

Surprise, il s’agit d’un français, les explications seront plus claires. Je lui raconte nos mésaventures, et là quelle n’est pas notre surprise quand il se met à nous dire que nous sommes des imbéciles, que nous n’avions pas à faire les réparations que nous aurions du ramener les motos comme elles étaient, et de toute façon nous avions pas à dépasser 10 kilomètres, qu'au dela, la responsabilité du loueur n’est plus engagée et que si cela ne nous convient pas c'est la même chose. Au même moment, un monsieur d’un certain âge arrive et se met à nous hurler dessus en laotien. Il s’agit, en fait, du beau père du français qui est le patron de l’établissement.

Un peu sur le cul, nous ne comprenons pas leur réaction, je demande donc qu’ils me déduisent les frais de réparation de la location, ce qui représente le prix d’une journée pour deux motos afin de récupérer mon passeport resté en dépôt de garantie.

Après plus de 20 minutes d’insulte laotienne, je craque, paye la totalité de la location et promet de leur faire de la pub. C’est alors que le papy pète un câble et commence à nous pousser dans les marches pour nous faire sortir. Et comme un peu excédé, nous lui disons notre point de vue, il part prendre une clef à molette pour nous chasser et là patatras, il lève la clef à molette pour nous la jeter dessus et pour parer le coup, je met mon bras en avant qui la reçoit. Mes collègues sont prêt à en découdre, alors je leur demande de se calmer et nous quittons les lieux. Le soir, au repas, je sens que le bras me lance mais je pense que cela va passer. Nous nous séparons et nous donnons rendez-vous au petit dej le lendemain...


Les E........ commencent

Jeudi 10 janvier 2008
Dans la nuit, le bras me fait mal et le lendemain, il est enflé. Donc après avoir vu mes collègues, je téléphone à l’ambassade de France qui me donne l’adresse de la clinique de l’ambassade afin d’aller voir le docteur. Là, le verdict tombe, j’ai l’os fêlé et il faut immobiliser le bras.

Je me retrouve donc le bras en écharpe et avec des cachets à prendre. Le médecin de l’ambassade se propose de me faire un certificat médical pour aller porter plainte. Je lui dis que je ne souhaite pas porter plainte car je ne veux pas envenimer une situation suffisamment ridicule à mon sens. Il insiste et me fait le certificat qu’il fait traduire en laotien par son épouse.

Je retourne à mon hôtel, et en chemin, je croise le jeune français de la location des motos qui me lance des injures. Là, je lui demande de stopper, sans quoi, je me verrais dans l’obligation de porter plainte contre son beau-père pour coup et blessures.

De retour à mon hôtel, je passe l’après midi à me reposer. C’est alors que vers les 17h, le réceptionniste me téléphone et me demande de descendre à la réception et là surprise... 6 hommes en tenue de flic m’attendent. A peine arrivé dans le hall que l’un d’entre eux me demande de lui remettre mon passeport. Je demande des explications mais pas un seul ne parle l’anglais donc je demande au réceptionniste de traduire et il me dit que la police veut mon passeport car j’ai agressé un homme et que je dois être convoqué au district de police pour un interrogatoire. Le ciel me tombe sur la tête, j’ai bien compris, le vieux des motos est allé porter plainte.

Je refuse de donner mon passeport tant que je n’ai pas contacté l’ambassade de France mais là on me dit que je n’ai pas le choix et que je dois remettre mes papiers aux autorités et comme nous somme en fin de journée on me donne rendez-vous à l’ambassade avec le consul des 8h30 le lendemain afin de discuter de mon affaire.

Je remets donc mon passeport aux autorités locales qui me délivrent un reçu et une convocation au commissariat de district pour le lendemain à 11h.


Si on me le raconte, je ne suis pas sûre de le croire... mais là, je l'ai vécu

Vendredi 11 janvier 2008
Après avoir passe une nuit de m..., je pars direction l’ambassade où je suis reçu par D.F consul de France. Je lui explique mon aventure et après m'avoir bien écouté, me dit dans un premier temps qu’il ne peut rien pour moi si ce n’est me donner une liste d’avocats qui pourront éventuellement m’aider dans mes démarches.

Puis devant mon désarroi, il me propose de faire téléphoner ses services à l’avocat de l’ambassade afin de voir ce qu’il est bon de faire.

Une heure plus tard l’avocat se retrouve avec moi dans le bureau du consul, il téléphone au district pour savoir ce qui m’est reproché. Après 20 minutes de discutions, il en ressort que je suis poursuivi pour coup et blessure sur le papy de l’hôtel.

Donc le consul voit avec l’avocat s’il peut me défendre et le prix qu’il me prendra.

Dans la foulé, je me rends avec l’avocat au commissariat pour l’interrogatoire. Je me retrouve face à 4 policiers qui demandent à ce que je raconte mon histoire. Je m’exécute, puis après plus de 2h passés en leur compagnie, mon avocat me dit que nous pouvons partir. Je demande si je peux récupérer mon passeport mais il n’en ai pas question car il doit y avoir dans la soirée une confrontation avec la partie adverse.

De retour à mon hôtel, l’avocat me donne rendez-vous pour retourner le soir au commissariat.

17h nous retrouvons les même policiers qui me demande encore une fois de raconter les faits, puis mon avocat demande si la partie adverse arrive et là, nous apprenons que la confrontation est reportée au lendemain 9h. Sur le chemin du retour, mon avocat ne me cache pas son étonnement au fait du report de la confrontation et me dit que demain il se fera assister d’un collègue pour cette histoire.

Samedi 12 janvier 2008
9h, me revoilà face à 4 policiers et entouré de 2 avocats, rebelote, on me demande de raconter mon histoire, je m’exécute. Un des avocats traduit et là, une discussion entre les policiers et les avocats s’engagent. Cela durera un peu plus d’une heure où je ne comprend pas un mots de ce qui se dit et où aucuns des avocats ne trouvent necessaire de traduire. Pour qu’au final, l’avocat me dise qu’il nous faut revenir cette après midi car la partie adverse et partie en Thaïlande se faire soigner.
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Je tente de rester calme et à la sortie, je demande aux avocats si cela va durer longtemps, ils m‘assurent que l’affaire se réglera se soir.

Retour à l’hôtel, où m’attend un message du consul qui veut savoir où en est l’affaire.

Je le rappel et lui explique. Il me dit qu’il est confiant et me demande de lui faire savoir dés que j’ai récupère mon passeport.

17h, de retour au commissariat, on nous fait patienter 1h après quoi, on nous dit que maintenant il est trop tard pour nous recevoir et que de toute façon la partie plaignante est toujours en Thaïlande. Donc on nous donne rendez-vous à 11h le lendemain.

J’ai l’impression de vivre un vrai cauchemar, je suis complètement vidé et anéanti car je sens bien que cela tourne mal.

Dimanche 13 janvier 2008
Ce matin à 11h même topos. Là, je sors et je demande à mon avocat de se bouger car il est d’une décontraction qui moi a tendance à me rendre fou. Il m’explique que rien ne sert de s’énerver, bien au contraire que je dois garder mon calme et que sûrement ce soir l’affaire prendra fin.
16h30 la cerise sur le gâteaux, on me fait une fois de plus raconter mon histoire et, cette fois, on me demande si je regrette mon comportement vis à vis du loueur. Je dis à mon avocat de répondre ce que la police a envie d’entendre pour que ça se termine au plus vite.
Mais non, ce n’est pas fini car toujours pas de partie adverse... Rendez-vous est pris pour le lendemain 12h.


Ça sent la fin

Lundi 14 janvier 2008
Cela fait 4 jours que dure l’histoire, je me rends donc ce matin à l’ambassade afin de rencontrer de nouveau le consul. Je lui explique et il téléphone aussitôt à mon avocat qui se retrouve dans le bureau moins d’une demi-heure après.
Le consul monte le ton et lui dit que ce n’est pas admissible de me retenir sur place alors que la partie adverse ne s’est toujours pas présenté. J’apprends à ce moment là que mon avocat a été le chef du cabinet du ministre de la justice pendant 12 ans et qu’il l’aurait bien fait intervenir mais qu’actuellement il était en Thaïlande car la sœur du roi vient de mourir et qu'à son retour il serait trop occupé car le pays reçoit la visite officielle du premier ministre japonais.

Le consul dit comprendre mais lui demande de trouver une solution rapide à mon problème. L’avocat propose que si l’entrevue de midi ne donne rien de contacter un colonel de police pour faire pencher la balance en ma faveur.
14h, nous voilà de retour du commissariat ou rien n'a changé. Mon avocat décide de me mener chez ce fameux colonel. Une fois chez lui, il lui explique l’histoire et c'est alors que le colonel accepte de venir à la confrontation de 17h30.
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Nous y sommes, les deux avocats avec le colonel de police face à 5 policiers. Un des policiers demande à ce que je raconte de nouveau l’histoire, après m’avoir entendu on nous dis que le rendez-vous pour la confrontation est reporté au lendemain 10h. Oui car l’autres n’est toujours pas rentré de Thaïlande. Je n’ai pas de mots pour décrire l’état dans lequel je me trouve à cet instant mais le colonel commence à prendre la parole et ne se taira qu'au bout d’une heure puis nous quittons les lieux.

L’avocat m’explique que le colonel leur a demandé de faire rentrer au plus vite l’autre partie sans quoi il se verrait dans l’obligation de demander le changement de district pour cette affaire afin qu’il la récupère et puisse y mettre un terme.

Mardi 15 janvier 2008
10h, nous sommes au rendez-vous et, au miracle, la partie adverse est aussi présente. Début de l’interrogatoire, on me demande quel est mon travail en France, combien je gagne, si j’ai des frères et sœurs et combien ils gagnent, mes parents et toujours parei, combien gagnent-ils ? Alors je dis à mon avocat que je refuse de répondre à ce genre de questions qui n'a absolument rien à voir avec mon affaire et le colonel prend mon partis.

On me demande alors de raconter de nouveau mon histoire qui cette fois et prise par écrit. Il en est de même pour l’autre partie.

Après quoi, on me demande de reconnaître que j’ai eu tort de demander des explications car ici nous ne sommes pas en France et que je n’avais pas à discuter juste à payer. Je reconnais tout ce qu’ils veulent afin que l’histoire prenne fin.

Et là, un grand clash, le vieux dit vouloir aller au procès, qu’il est hors de question que l’affaire s’arrête là. Le colonel intervient et les négociations dure 1h30. Je me retrouve à devoir payer 100 dollars pour les frais de la confrontation paraît-il. Je pense plus que cela ira dans la poche de la partie adverse mais bon. Je signe un tas de papier que me donne après lecture mon avocat et je récupère après 6 jours mon passeport.

Nous sortons de là, direction l’ambassade où le consul me reçoit ravie que l’histoire soit fini. De là, nous repartons chez le colonel à qui il faut faire un cadeau. Je lui achète un panier avec des produits alimentaires et de l’alcool et mon avocat me fait comprendre qu’il serait bien de glisser une enveloppe avec quelques devises. Puis il me reste à payer les avocats, certe moins cher que en France mais quand on connait le salaire moyen dans le pays je pourrais me payer une femmes de ménage pendant au moins 5 ans.

Je rentre à l’hôtel, me précipite à l’agence de voyage et réserve un billet de bus pour Bangkok le soir même. Il n’est pas question pour moi de rester un jour de plus au Laos. Je reviendrais dans quelques années, pour 2008 j’ai donné.

Mercredi 16 janvier 2008
Je suis à Bangkok où je décide de passer quelques jours avant de rentrer en France car cette aventure m'a cassé mon voyage et mon budget. Je serais donc en France début février.



Chers oufs, voilà qui achève un voyage de quelques mois en Asie que j’ai essayé de vous faire partager au travers de mes carnets, je vous remercie toutes et tous d’être passés voir mes photos et lire mes lignes qui j’espère vous aurons plu.

Voyage raconté par ispahan

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