Il était une fois... le Pérou - Photo n°68

Vous êtes ici : Accueil / Vos voyages / Voyage organisé au Pérou / Photo de Voyage organisé au Pérou
Rencontre avec un groupe de musiciens que nous écoutons, ça nous permet de récupérer doucement après une bonne marche. En effet l'air est plus rare ici. L'altitude signifie aussi qu'il faut éviter les efforts physiques intenses, les longues marches. C'est la région des Andes où l'homme possède une cage thoracique modèle supérieur, avec un supplément de globules rouges, qui explique d'ailleurs leurs pommettes violacées.

Rencontre avec un groupe de musiciens que nous écoutons, ça nous permet de récupérer doucement après une bonne marche. En effet l'air est plus rare ici. L'altitude signifie aussi qu'il faut éviter les efforts physiques intenses, les longues marches. C'est la région des Andes où l'homme possède une cage thoracique modèle supérieur, avec un supplément de globules rouges, qui explique d'ailleurs leurs pommettes violacées.


Photos Puno, capitale folklorique à 3 828m d'altitude

Retrouvez toutes les photos de "Puno, capitale folklorique à 3 828m d'altitude"

L'église San Juan (Saint Jean) est située sur le Parc Pino. Elle fut, il y a plus de 200 ans, une simple chapelle aux murs d'adobe (terre) construite pour les Indiens qui ne pouvaient aller à la cathédrale. L'église actuelle date de 1876, donc de l'époque républicaine, et a remplacé la chapelle originelle dont il ne reste plus aucune structure. Le frontispice est librement copié du style ogival français. A l'intérieur, au pied de l'autel, se trouve la vénérable statue de la Vierge de la Chandeleur, patronne de la ville de Puno et qui est fêtée ici durant 15 jours au début du mois de février de chaque année. La Vierge sort deux fois en procession : une première fois le 02 février accompagnée de toutes les danses autochtones de la région. Une semaine plus tard, la procession se renouvelle accompagnée cette fois de tous les groupes de danseurs en "habits de lumière".
Remarquez les pommettes bien colorées naturellement de cette jolie marchande de fleurs.
A Puno beaucoup d'habitants gardent leurs traditions vestimentaires: le fameux petit chapeau péruvien sur deux jolies tresses noires. Cette marchande porte également la large jupe.
Leur enfant bien calé au chaud dans le dos, ces femmes se rendent au marché quotidien. En attendant elles font comme nous: elles écoutent l' orchestre!
Les péruviens que nous avons rencontré étaient extrêmement gentils. Cette maman voulait que je prenne son enfant dans les bras pour une photo, ce que j'ai fait.
Il faut se vêtir chaudement à Puno. Les journées y sont souvent ensoleillées, avec un fond d'air frais comme à la montagne. En revanche, il gèle la nuit et le ciel est fantastiquement étoilé. Pour ne pas avoir froid mettre plusieurs couches de vêtements (la fameuse pelure d'oignon) et les enlever au fur et a mesure du réchauffement dans la journée.
Balade dans le marché quotidien.
La cathédrale de Puno, élevée au rang de Basilique Mineure, sa construction remonte au XVIIIe siècle. Erigée sur le terrain de l'antique "Supay kancha" (l'enclos du Diable), l'oeuvre fut terminée le 25 mai 1757. Elle fut décorée par le maître tailleur de pierres Simon de Asto, dont le nom se trouve inscrit sous le portail principal et qui s'était ingénié à insérer dans la façade des motifs païens comme les sirènes et les fleurs natives de Panti qui avaient le pouvoir de faire disparaître toutes les peines. Ce bâtiment,est parmi les plus représentatifs du style métis. La structure physique du monument, son plan et sa coupole, appartiennent quant à eux, au style baroque, typique du XVIIIe siècle.
L'intérieur de l'église est imposant par son amplitude et sa simplicité. On y vénère deux statues miraculeuses qui furent amenées sur l'Altiplano au début de la Colonie : le "Señor del Quinario" ou "Señor de la bala" (Seigneur de la balle) et la Vierge des Remèdes qui possédèrent une église toute en argent sur le site de San Luis de Alba. On raconte que lorsque les vizcainos et les andalous (deux clans espagnols) s'affrontèrent pour la possession des mines d'argent de San luis de Alba, une balle perdue vint frapper l'épaule de la statue qui changea son nom. Aujourd'hui la statue est encore portée en procession dans la ville pour implorer la venue des pluies pour les cultures. Le frontispice intérieur de la cathédrale est en argent massif et sur les murs latéraux on trouve des peintures appartenant à l'école italienne et à celle de Cusco. Sa construction fut rendue possible grâce à l'apport financier des riches mineurs de la région comme Miguel Jacinto et Miguel Antonio San Roman, et de Doña Maria Ayala. L'atrium possède un escalier majestueux de dix marches qui descendent vers la Place des Armes. En 1930, dans l'incendie qui détruisit une partie de la Cathédrale, se perdirent nombre de sculptures et de peintures d'une valeur incalculable.
Les détails de la façade de la cathédrale de Puno révèlent l'influence des traditions indigènes sur l'art des conquérants, sophistiquée, de style Mestizo.
Une jolie rencontre sur les voies de chemin de fer, elles aussi vont au marché!
A bientôt, nous partons en vélo-taxi pour embarquer sur un lac mythique...

Photos autres sous-parties de Il était une fois... le Pérou