Les abbayes de Toscane - Carnet n°3 - Photo n°95

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Saint Bernardin de Sienne, tableau à la gouache exécuté par Giovanni di Paolo (XVe. siècle).

Saint Bernardin de Sienne, tableau à la gouache exécuté par Giovanni di Paolo (XVe. siècle).


Photos Monte Oliveto Maggiore, l'abbaye née d'un rêve

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L'abbaye a été fondée en 1313 par Saint Bernardo Tolomei et approuvée en 1319 par l'évêque d'Arezzo, à la suite de laquelle elle fut affiliée à l'ordre bénédictin.
Vue sur le grand cloître et le puits.
Vue sur le grand cloître et le campanile de l'église.
Vue sur le campanile.
Le puits du grand cloître.
Benoît donne la règle aux moines olivétains.
Benoît quitte sa famille pour aller étudier à Rome. Remarquez le petit chien qui mord la robe de la fillette. Cette technique est destinée à un grand avenir, au-delà même de la Renaissance.
Benoit recolle un plat cassé. C'est sa nourrice Cyrilla, désolée, qui l'a cassé (personnage à gauche). Mais Benoît (personnage à genoux) fait un miracle en recollant le plat. Autoportrait du Sodoma habillé en gentilhomme du Quattrocento, et non en contemporain de Benoît. Aux pieds du peintre, ses animaux préférés.
Le Diable rompt la clochette. Jacques de Voragine, dans la "Légende Dorée" explique bien les faits. Fuyant sa nourrice, Benoît s'est "réfugié dans une caverne où, pendant trois ans, il vécut ignoré de tous les hommes à l'exception d'un moine nommé Romain, qui pourvoyait à son entretien. La caverne où se trouvait Benoît étant d'un accès difficile, ce Romain attachait un pain à une longue corde, et le lançait ainsi à Benoît du haut de la montagne. Et il avait attaché à la corde une clochette dont le son avertissait le jeune ermite d'avoir à sortir prendre le pain. Or, le vieil ennemi des hommes, voyant cela, brisa la clochette, de manière à ce que Benoît ne fût plus averti de l'arrivée de son pain."
Un prêtre porte à manger à Benoît le jour de Pâques.
Benoît enseigne la doctrine chrétienne aux paysans.
Benoît triomphe de la tentation.
Les ermites demandent à Benoît d'être leur chef et leur Abbé.
Benoît fait édifier douze monastères.
Benoît reçoit deux jeunes Romains, Mauro et Placide Remarquez les tenues moulantes des deux personnages au milieu du premier plan (Mauro et Placide)
Benoît fait jaillir une source au sommet de la montagne.
Benoit transforme en serpent une fiasque de vin qu'un serviteur avait caché.
Florent tente d'empoisonner Benoît. Un moine jaloux de la renommée de Benoît tente de l'empoisonner. Dans ce panneau, Sodoma montre habilement la succession des faits. À gauche, Florent remet à un serviteur le cadeau empoisonné. À droite Benoît est à table et a un pressentiment. Il jette à un corbeau, que l'on voit au premier plan, le pain empoisonné pour qu'il l'emporte au loin.
Florent envoie des prostituées au monastère Remarquez la jeune femme en robe bleue, elle tient une pomme, symbole de la Tentation.
Benoît construit le monastère du Mont Cassin, fresque due à Signorelli L'esprit du Mal persécute saint Benoit et son oeuvre de mille manières: ici il a fallu éteindre un incendie et extraire une idole du sol.
Benoit ressuscite un jeune moine sur lequel était tombé un mur (Fresque due à Signorelli) Encore une fois saint Benoit a gagné contre le Diable qui était responsable de l'écroulement du mur.
Benoît reconnaît et accueille Totila C'est la dernière fresque de la série des neuf qu'exécuta Signorelli.
Benoît obtient de la farine en abondance et restaure les moines Remarquez le sourire du serveur qui s'aperçoit qu'un moine met la main sur le petit pain du voisin. Notez aussi le chat et le chien qui se disoputent la tête d'un poisson.
Détail du pavement.
En 1772, l'élégante et majestueuse simplicité gothique de l'église dut laisser la place au baroque triomphant.
La chapelle du Crucifix (tableau de Rafaele Vanni).
La peinture du plafond de la chapelle du Crucifix.
Urne à l'effigie de Marie, enfant (XVIIIe. siècle).
Vitrail historié de Lino Dinetto (1972)
Sainte Françoise Romaine et l'Ange, étable du XVIIe. siècle.
Lutrin dû au marqueteur olivetain Fra Raffaelle da Brescia (1520) et caractérisé par un chat placé sous un portique en perspective.
Vue sur le cloître moyen, construit au XVe. siècle.
Ombre et lumière sur le cloître moyen.
L'ancien réfectoire, au fond grande fresque représentant la Cène. Au plafond et sur les murs fresques du XVIIe. siècle.
Fresques du plafond et des murs de l'ancien escalier menant à la bibliothèque, au 1er étage .
Le Couronnement de la Vierge par Sodoma.
Représentation due au Sodoma.
La bibliothèque (1513-1514). Somptueux candélabre portant le cierge pascal, oeuvre de Fra Giovanni da Verona.
Le patrimoine de livres de la Bibliothèque, qui comprenait des manuscrits, des incunables de grande valeur et une Divine Comédie traduite en vers latins par l'Olivétain père Matteo Ronto, est à présent dispersée dans le monde entier et les précieux parchemins ornent à présent des bibliothèques privées ou publiques.
La pharmacie, de style Renaissance, conserve une précieuse collection de vases en céramique blanche et bleue portant les armoiries de l'ordre olivétain.
Une des deux grandes icônes sur bois doré datant du XVe. siècle.
Armoire marquetée de Fra Giovanni da Verona.
Très belle exposition dans la salle capitulaire.
La Madone et l'Enfant Jésus.
Crucifixion, oeuvre du moine olivétain Daniele Lonati.
Vierge en Majesté, oeuvre exécutée dans la premières partie du XIVe. siècle.
Autoportrait du Sodoma.
Tableau du Sodoma.
San Giueseppe de Luigi Mussini (1813-1888).
Dernière vue sur le clocher de l'abbatiale.
L'accès se fait par une porte fortifiée ornée de bas-reliefs (saint Benoît et la Vierge) en terracotta invetriata d'Andrea della Robbia.

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