Argentine, un voyage au bout du Monde

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Ce carnet va vous entrainer au bout du monde, sans doute l'un de mes plus beaux voyages, un rêve qui s'est réalisé en octobre 2004.
Enfin j'allais découvrir Buenos-Aires au nom évocateur, la péninsule de Valdès, paradis des mammifères et des oiseaux marins, la réserve de Punto Tomba pour sa colonie de manchots, Ushuaïa, ville du bout du monde et capitale de la Terre de Feu et bien sur les impressionnants glaciers du Parc National Los Glaciare.

Photo de voyage en  Argentine

Voyage organisé en Argentine de 2 semaines (Octobre 2004) raconté par icare

Buenos-Aires, la ville au mille visages

Le tango est né à la fin du XIXe siècle dans les faubourgs près du port, parmi les immigrants: des hommes seuls venus du monde entier qui dansaient, souvent entre eux, dans les bordels ou les bars mal famés.

Buenos Aires, un nom évocateur pour les nostalgiques : le tango et sa joie triste. C'est une ville belle et flétrie, effervescente et mélancolique, élégante et négligée au gré de ses quartiers populaires, les barrios. Malheureusement nous ne resterons que peu de temps et nous survolerons cette ville sous un ciel pluvieux. La soirée sera consacrée au tango, nous passerons un bon moment dans une Tanguera (boîte à tangos).


Journée pampa

Journée pampa – Argentine

Après notre soirée "Tango", le lendemain matin nous partons passer la journée dans une estancia, ferme au milieu de la pampa, à environ une heure de Buenos Aires. Nous serons accueillis avec le traditionnel verre de vin et après une petite balade à cheval nous déjeunerons d'un barbecue asado.
L'après-midi sera consacrée à la visite de la propriété afin de découvrir la vie quotidienne des gauchos et à un spectacle de "rodéo gaucho".


A la rencontre des manchots de Magellan

On se sèchent et on rentrent! Les manchots parcourent de longues distances pour rejoindre leur terrier.

Le lendemain matin, transfert à l'aéroport, envol pour Trelew. Puis arrivée à Puerto Madryn pour visiter la piguinera de Punto Tomba.

Plus de 500.000 manchots de Magellan se regroupent chaque année, de septembre à mars, sur les quelques kilomètres carrés de Punta Tombo, après avoir passé l'hiver austral en mer. La réserve abrite également des renards, de nombreux oiseaux et des guanacos. Afin de ne pas nuire à la faune et la flore, un parcours a été aménagé et du coup la rencontre se passe très bien entre l'homme et l'animal.


La Péninsule de Valdès, paradis de la faune marine

Les mâles s'entourent d'un harem composé ente 10 et 18 femelles et gare si un intrus essaie d'approcher une femelle ce sera la guerre assurément!

La journée du lendemain sera consacrée à la visite de la Péninsule de Valdès déclarée, en 1999, "Patrimoine Naturel de l'Humanit" pour sa flore et sa faune. C'est le paradis des mammifères et des oiseaux marins et de quelques espèces terrestres.

Nous découvrirons son immense réserve naturelle qui concentre une faune particulièrement riche en éléphants de mer, otaries à crinière entourés de leur harem, manchots, nandous de Darwin, renards gris, guanacos, cormorans et goélands.

A l'intérieur de la péninsule, Puerto Piróamides est le centre touristique le plus important. C'est là qu'on embarque pour aller à la rencontre des fameuses baleines franches australes qui tous les ans, de mai à décembre, se donnent rendez-vous pour se reproduire.

Ensuite nous visiterons le Musée Paleonthologique Edigio Feruglio de Trelew. La Patagonie est célèbre pour ses sites à dinosaures dont certaines espèces sont non seulement les plus grands dinosaures du monde, mais aussi les plus grandes créatures terrestres ayant existé sur notre planète.


Baleines franches et éléphants de mer de Puerto Pyramides

Quel bonheur de les voir ainsi évoluer.

A Puerto Pyramides, les baleines franches se trouvent dans le golfe au printemps austral (de septembre à décembre) pour se reproduire. Nous avons eu la chance de pouvoir les approcher de près grâce à une sortie en mer en bateau. Quel plaisir de voir les mères et leur petit, elles sont de nature curieuse et n'hésitent pas à s'approcher.

Après le déjeuner, balade sur la plage à la découverte les éléphants de mer. Là aussi le contact est très proche, étalés au bord de l'eau ils semblent bien placides, prudence quand même à cause des petits, mais quel bonheur, jugez-vous même!


El Calafate et le Lago Argentino

Le lac Argentino avec ces couleurs si particulières, un peu irréelles!

Envol depuis l'aéroport de Trelew pour El Calafate. El Calafate est une petite ville de Patagonie argentine. Elle est située sur la frontière sud du lac Argentino, dans la partie sud-ouest de la province de Santa Cruz, à environ 320 km au nord- ouest de Río Gallegos.

Elle doit son nom à un arbuste épineux caractéristique du sud de la Patagonie, le Berbéris à feuilles de buis, à fleurs jaunes, qui donne des baies de couleur bleu-noir (variété de myrtilles), et dont le nom est un vocable d'origine tehuelche. Les Tehuelches sont des Amérindiens de Patagonie, vivant entre le fleuve Río Negro et le détroit de Magellan essentiellement en territoire argentin et chilien. Ils étaient réputés pour être de très grande taille et semblent avoir été à la base du grand mythe des géants patagons.

Avant de partir à la découverte du parc national Los Glaciares, nous irons sur un de ces sites archéologiques.


Fantastique Perito Moreno

Enfin voici le géant patagonien (face nord) sous nos yeux ébahis! Le glacier Perito Moreno fait approximativement 5km de long, la hauteur totale de glace est de 170 mètres, dont 74 mètres sont émergés. À certains endroits son épaisseur atteint 700 mètres.

Pendant deux jours nous allons découvrir quelques-uns des célèbres glaciers situés dans le Parc National Los Glaciares, déclaré "Monument Naturel du Patrimoine Mondial" par l'Unesco en 1981.

La première journée sera consacrée à la visite du plus impressionnant: le Périto Moreno.

Nous partons par la route qui longe le lac Argentino pour embarquer sur un catamaran à Puerto Bandera (à 47 km de El Calafate). L'après-midi nous approcherons le glacier grâce à un système d'aménagement de passerelles nous permettant de le voir sous différents angles et au plus près. Malheureusement nous n'aurons pas la chance de profiter d'une météo clémente (neige et ciel très gris) mais cette journée restera gravée à jamais dans ma mémoire et plutôt que des mots admirez cette merveille de la nature.


Visite chez les gauchos

Découverte des activités de ce domaine de 50 000 ha, qui élève 700 moutons et qui s’est aussi ouvert au tourisme avec un hôtel-restaurant.

Après notre visite plus que fraîche au Perito Moreno, il nous fallait une bonne nuit de sommeil au chaud. Mais auparavant nous irons visiter l'estancia "El Galpon del Glaciar" (le hangar du glacier).

Après un petit goûter et une boisson chaude, nous irons faire un tour pour découvrir la faune et la flore en compagnie d'un guide du domaine. Plus tard nous assisterons, dans le bâtiment d’origine datant de 1912, à la tonte d’un mouton qui a lieu normalement une fois par an, en décembre.

Après le dîner, spectacle de danses argentines, dont le malambo, danse typique de Patagonie accompagné par le Bombo legüero (un tambour accroché en bandoulière au corps des danseurs).


Navigation entre glaciers et icebergs

Navigation entre glaciers et icebergs – Argentine

De bon matin, nous rejoignons Puerto Banderas, le port d'embarquement situé à une heure d'El Calafate pour une journée complète de navigation en catamaran afin d'admirer d'autres glaciers. Encore une fois, la météo va nous faire faux-bond: gros nuages noirs, vent glacial et brume qui feront qu'on aura du mal à profiter de la vue des glaciers Seco et Onelli; heureusement quelques éclaircies quand même sur Upsala, Spegazzini et le Perito Moreno. Environné de toutes parts par les sommets enneigés et le bleu intense des icebergs nous resterons émerveillés la journée durant.


Ushuaïa, la ville du Bout du Monde en Terre de Feu

Paris n'est qu'à 13281km!

Transfert à l'aéroport et envol pour Ushuaïa. Capitale de la Terre de Feu, avec presque 70 000 habitants actuellement, Ushuaïa est située à 3580 Km au sud de Buenos-Aires. Qui n'a pas un jour rêvé d'aller là-bas? Son succès vient de sa position considérée comme la plus australe au monde (54° 48' de latitude sud, 68° 18' de longitude ouest), elle est surnommée par les Argentins "el fin del mundo", le "bout du Monde". En fait, c'est Puerto Williams, au Chili, qui se trouve le plus au sud, mais c'est pratiquement inhabité !

La ville d'Ushuaïa est située en bordure du canal de Beagle et est encerclée par le Mont Martial à l'ouest, et les monts Olivia et Cinco Hermanos à l'est. Il est donc possible ici d’observer les montagnes enneigées côtoyant le port et les bateaux de pêche. C'est aussi la porte d’entrée vers l’Antarctique (1 000km)et le pôle Sud. Avec son site exceptionnel, qui voit les Andes patagoniennes plonger dans la mer, Ushuaia est l'un des endroits les plus fascinants du monde.


Le Parc National de la Terre de Feu

Les castors présents dans le parc proviennent du Canada et ont été introduits en Terre de Feu par l'Armada argentine en 1946. Il s'agissait de développer l'industrie de la fourrure mais ce fut un échec. Le climat en Terre de Feu est beaucoup moins froid qu'au Canada. Ces castors ont développé des fourrures de faibles épaisseurs par rapport à ceux du Canada et donc sans valeur marchande. De plus, les prédateurs naturels des castors comme l'ours, le loup, le lynx sont inexistants en Terre de Feu. Ces castors de Terre de Feu se sont alors développés rapidement et sans limite écologique avec pour conséquence une incidence importante sur tout un écosystème devenu déséquilibré.

Une partie de la journée sera consacrée au Parc National de la Terre de Feu avec le soleil en prime, que du bonheur ce jour-là!

La Terre de Feu, pointe mythique au bout du monde, ultime bras de terre avant les immensités glacées de l'Antarctique, est toujours restée un symbole de mystère, de légende et d'infini. Elle est séparé du continent par le Détroit de Magellan, et s'acheve au sud par le Cap Horn. Ses montagnes sont aussi une frontière naturelle entre le Chili et l'Argentine. Cet archipel tiendrait son nom des feux qu'allumaient les indiens le long de la côte pour se réchauffer, ce qui aurait intrigué Magellan à la recherche d'un passage entre les deux océans.


Les peuples indiens de Terre de Feu

Groupe de femmes Yamanas. (mission française du Cap Horn, 1882-83) Les indiens Yamanas vivaient nus ou simplement couverts d'une cape en peau de phoque ou de guanacos. Pour supporter le froid et l'humidité, ils s'enduisaient le corps de graisse de phoque. Sans chef, chaque famille se déplaçait en canoë dans lequel ils entretenaient un feu. Ils furent décimés par les massacres des blancs et par les maladies à la fin du XIXe. et début du XXe.siècles. On parle notamment de ces missionnaires qui, par décence, voulurent obliger les Yamanas à se vêtir et ceci aboutit à ce qu'ils meurent de pneumonie sous leurs vêtements humides qui ne séchaient pas.

Pour comprendre comment les Fuegiens ont pu disparaitre complètement, une visite émouvante au Musée des Yamanas s'impose.

Avant l'arrivée des Européens, la région était habitée par des Amérindiens depuis près de 12 000 ans. Les peuples indiens de Terre de Feu étaient répartis en quatre peuple cousins :

- les Alakalufs étaient dans l’ouest de l’île, nomades de la mer, ils vivaient sur leur canoé à la recherche de leur nourriture.
- les Yamanas, comme les Alakalufs, maintenaient en permanence un feu dans leur canoé (sur un lit de sable). Ils chassaient les oiseaux ou les loutres de mer.
- les Shelk’nam ou Onas vivaient au centre et au nord de l’île, c'étaient des terriens, de grands types costauds, prodigieux marcheurs, chasseurs. Ils attrapaient les guanacos à la course.
- les Haushs étaient aussi des terriens, présents dans le sud-est.

Leurs premiers contacts avec des européens remontent à 1520 lorsque que Magellan et son expédition étaient à la recherche d'un passage entre les deux océans (Pacifique et Atlantique). Au départ les indiens n'eurent pas à souffrir mais à partir de 1870 survint le rapide déclin de ces peuples de Terre de Feu. Les Haushs ont disparu sans laisser de traces.

Dès le début du XIXe. siècle, les Alakalufs n'étaient plus que des clochards de la mer qui se portaient à la rencontre des navires pour mendier. Il y eut quelques enlèvements. Précédés d'une réputation de cannibales, ce qu'ils n'avaient jamais été, les membres d'une famille d'Alakaluf furent traînés et montrés comme des bêtes de cirque à l'Exposition Universelle de Paris en 1889, puis au zoo de Hambourg. Tous moururent.

Des Selk’nam (Onas) furent assassinés par des chercheurs d’or venus d’Europe centrale et à partir de 1880 les propriétaires terriens d'estancias, principalement d'origine britannique, commencèrent la colonisation de leurs terres pour l'élevage des moutons, ce que les Selk’nam n'acceptèrent pas et ce fut l'un des prétextes d'une mise en route d'un génocide longtemps et souvent ignoré de l'histoire nationale. Quelques missionnaires essayèrent bien de faire quelque chose, après avoir voulu les convertir et changer leur mode de vie, mais ce fut peine perdue.

Au début du XXe. siècle, il ne restait pas plus de 500 Onas et autant de Yamanas. L'une des dernières Onas, appelée Angela Loij, mourut en 1974 et le dernier représentant est décédé en 1999.

Il resterait quelques descendants métissés des Alakalufs à Puerto Eden et en 2010 il ne restait qu'une seule descendante "pure".

Pour ceux qui seraient intéressés par l'histoire de ce peuple attachant je vous recommande les ouvrages d'Anne Chapman (ethnologue et anthropologue franco-américaine) ainsi que le livre "Qui se souvient des Hommes…" de Jean Raspail – 1986 Prix du Livre Inter 1987 (collection J’ai lu n° 2344).


Mini-croisière sur le canal de Beagle

Nous contournons le "Phare des Eclaireurs", mis en service le 23 décembre 1920. Construit sur un îlot rocheux, il prévient des dangers de l'archipel des îlots Les Éclaireurs. Cependant il n'a pu éviter le naufrage du navire sous pavillon allemand, le Monte Cervantes, qui y coula le 22 janvier 1930, sans faire de victimes parmi les 350 membres d'équipage et les 1 200 passagers. Seul le capitaine Teodoro Drayer y perdit la vie.

Un moment bien sympathique que cette mini-croisière dans la baie d'Ushuaïa sur le canal de Beagle, en longeant des petits îlots où nichent d'innombrables colonies d'oiseaux. Quel plaisir de pouvoir également observer les lions de mer, les phoques à fourrure, les manchots de Magellan et les cormorans. Bon, ça remue quand même pas mal sur le bateau et on a intérêt à rester assis et à être bien couvert car il y a de sacrées bourrasques par moments.


Le musée du Bout du Monde

Ainsi qu'on peut le voir sur cette photo, au début du siècle dernier Ushuaïa n'était qu'une modeste bourgade.

Nous allons visiter le musée maritime et le presidio qui se trouvent dans le bâtiment de l'ancien bagne d'Ushuaia et qui date de 1920. En 1884, le gouvernement argentin décida d'installer une prison militaire sur l'île des États. Dès 1902, pour des raisons humanitaires, elle fut transférée à Puerto Golondrina, à l'ouest d'Ushuaia. C'est ainsi que commença, par les prisonniers eux-mêmes, la construction de leur bagne, construction qui dura 18 ans. Ils construisirent également une voie de chemin de fer. Cette ancienne ligne se trouve dans le Parc National de la Terre de Feu, elle est maintenant reconvertie en "train du bout du monde" pour les touristes. Elle permettait le transport des arbres coupés par les bagnards.

Au 1er étage du bâtiment, les cellules ont été aménagées en musée pénitencier. On y découvre des prisonniers, criminels et politiques célèbres, comme l'écrivain Ricardo Rojas qui a été emprisonné à Ushuaia en 1934 comme déporté politique à la suite du coup d'Etat qui a renversé le Président Yrigoyen en 1930. Bien que nous n'ayons pas de preuves précises, la légende veut que le mythique chanteur de tango Carlos Gardel ait passé quelque temps dans l'une de ces cellules. Le bagne a fermé en 1947.


Le Bout du Monde vu du ciel

Un dernier regard...

Avant de quitter Ushuaïa et la Terre de Feu, et profitant d'un temps clair, nous décidons de nous offrir une heure d'avion pour survoler le canal de Beagle et la chaine des glaciers jusque sur la frontière chilienne. Bien sur c'est un peu cher mais l'expérience est inoubliable. Si vous êtes sujet au "mal de coeur", attention aux turbulences. C'est ainsi que nous terminerons notre voyage au bout du Monde!



Tout est dit à travers ces photos. Si vous le pouvez, allez-y, vous en reviendrez éblouis.

En 2004 et malgré une météo pas trop clémente, nous avons eu la chance de nous sentir seuls au monde devant les glaciers. A l'époque, nous avons pu approcher la faune marine très très près, ce qui semble ne plus être tout à fait le cas maintenant. Une destination où je pourrai retourner de suite si je n'avais d'autres lieux à découvrir avant.

Voyage raconté par icare

Photos Carnet de voyage en Argentine

Le quartier de La Boca est un quartier (barrio) pauvre, proche du centre de Buenos Aires. Aujourd'hui, il est très prisé par les touristes qui viennent admirer en masse les façades colorées des maisons, et apprécier le rythme de vie animé du quartier, tout en déambulant dans la rue Caminito. La Boca est également mondialement connue pour son club de football, le Club Atletico Boca Juniors, où a joué Diego Maradona, ainsi que son terrible stade, La Bombonera. Même les guanacos (vigognes sauvages) semblent nous ignorer. Le souffle de la baleine. Pas encore de glacier en vue mais un premier petit morceau de glace à la dérive. Le glacier dévale les montagnes et termine sa course dans le lac Argentino. Ouette de Magellan. Le mâle a la tête, le cou et la poitrine blancs, le reste du corps est gris avec de fines barres noires sur les flancs. Chez la femelle, la tête et le cou sont roux, les ailes grisâtres et le dessous du corps strié de noir.

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Recommandations pour ce voyage

Les plus...

  • Bien choisir la période pour la visite du parc des Glaciers mais attention à l'affluence à certaines époques
  • Ne pas oublier les polaires, coupe vents, gants,etc..
  • Essayer de passer quelques jours à Buenos-Aires (notre regret car trop court)
  • Survoler en mono-moteur ou hélico le canal de Beagle

Les moins...

  • Même si on vous dit que les visites dans les estiencas sont faites pour les touristes, allez-y car l'ambiance estt sympa.

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