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Approche tibétaine: Tibet (3ème partie) - Photo n°106

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C'est dans la grande salle centrale que nous retrouvons le groupe de tibétains qui accepte de se laisser photographier.

C'est dans la grande salle centrale que nous retrouvons le groupe de tibétains qui accepte de se laisser photographier.

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Photos Lhassa, le Barkhor et le temple du Jokhang (3 700m)

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A la recherche d'un restaurant pour dîner dans le quartier du Barkhor, nous constatons qu'à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, de nombreux pèlerins se prosternent sur les dalles de granit.
C'est ici que nous reviendrons demain matin, en attendant allons dîner...
Ce soir je décide de goûter les galettes farcies de petits légumes avec une sauce au yaourt de dri (femelle du yak) aux herbes, délicieux. Je les accompagne d'un thé au citron-gingembre bien chaud.
Une heure plus tard, toujours autant de monde.
Quelques symboles religieux: tout en haut sur le toit, de chaque côté, deux cylindres dorés représentant une bannière de victoire, l'un des huit symboles auspicieux du bouddhisme, au milieu, les deux daims encadrant la roue du dharma.
Il est temps de rentrer car demain c'est une grande journée qui nous attend...
Le lendemain matin nous revoici devant l'entrée du temple du Jokhang.
La plupart des anciennes rues et bâtiments du Barkhor ont été démolis et remplacés par des rues plus larges et de nouveaux bâtiments.
Un groupe de jeunes tibétaines, en costume traditionnel, attendent pour entrer dans le temple du Jokhang.
Toutes ces jeunes femmes sont jolies et souriantes (c'est ce groupe qui nous permettra de les photographier à l'intérieur).
Les hommes aussi ont belle allure avec leur chapeau.
Ici, c'est un autre groupe qui fait une pause et se restaure un peu avant d'entrer.
Un peu perdue au milieu de tous ces pèlerins je comprends en les regardant que les Chinois n'ont pas réussi à anéantir cette foi intense.
Dans la cour, trois jeunes tibétains se purifient avec du thé au beurre de yak, versé sur la tête.
Vue sur le toit doré du Jokhang depuis la cour au rez-de-chaussée.
La forte odeur des bougies et du thé au beure de yak nous envahit.
Ils prennent la pause et moi je crains qu'un policier me tombe dessus, mais non (je prends garde de ne pas photographier les immenses statues).
A l'étage, une agréable terrasse où l'on peut se reposer et profiter de la beauté du temple.
Les appartements et le balcon où apparaissait le dalaï-lama.
Vue sur le Potala (tout au fond) depuis la terrasse. Au 1er plan, une bannière de victoire surmontée d'un trident.
Zoom sur le Potala.
Vue sur la place du Barkhor depuis la terrasse du Jokhang. Sur la droite, deux fours à genévrier pour les offrandes de fumée.
Le Jokhang s'élève sur quatre niveaux, ses toitures sont couvertes de tuiles dorées. Si le style architectural s'inspirait à l'origine du vihara indien, des extensions ultérieures ont introduit un mélange des styles indien, népalais, et tang.
Le drapeau chinois flottant parmi les symboles religieux.
Cylindre doré sur le toit représentant une bannière de victoire, l'un des huit symboles auspicieux du bouddhisme.
Sur le toit au-dessus de l'entrée, les deux daims encadrant la roue du dharma.
Four à fumigations dans la quartier du Barkhor.
Les ruelles du Barkhor sont très animées, s'y pressent pèlerins, moines voyageurs, commerçants et tout le petit peuple de Lhassa.
Joli sourire tibétain.
Dans une ruelle, pas très loin de la mosquée, nous allons dans une petite entreprise caritative " Dropenling" dont le but est de préserver les arts et la culture tibétaine.
Après la Révolution culturelle, il a fallu que la nouvelle génération apprenne ce métier d'artisanat, ce sont les Népalais qui leurs ont enseigné cet art.
Cet artisan est en train de travailler du métal pour faire une statue du Bouddha.
Expo-vente de thangka peints sur un papier fait à partir d'une racine empoisonnée, son secret de fabrication a été sauvé in extremis.
Tradition et modernisme: travail de précision et de patience pour ce jeune tibétain à la casquette branchée.
Magnifique travail de patience.
Reproduction du Bouddha.
Nous voici à présent dans la quartier musulman de Gyal Lhakhang.
Les deux minarets de la mosquée de Gya Kache Lhakhang, aussi appelée mosquée principale de Lhassa.
Les Tibétains musulmans, appelés les Kachee (Cachemire en tibétain), constituent une petite minorité au Tibet; la plupart d'entre eux se trouvent à Lhassa et à Shigatsé.
Ce quartier est très animé, on y trouve de nombreux restaurants musulmans servant des plats de nouilles (la mian), des boulettes (momos) ainsi que du mouton et un thé délicieux.
Vendeurs et acheteurs affairés à discuter...
Il ne faut rien perdre de cette précieuse marchandise...
Dures négociations pour un curieux champignon. L'ophiocordyceps sinensis, appelé aussi "champignon chenille", est un champignon ascomycète de la famille des cordycipitacées originaire du plateau tibétain (Tibet, Chine (Qinghai, ouest du Sichuan, sud-ouest du Gansu et nord-ouest du Yunnan), Himalaya, Népal et Bhoutan). Le champignon germe dans la larve de la chenille, momifie l’insecte et se nourrit de son corps. Une fois contaminée, la larve s’enterre à 2 ou 3 centimètres de la surface du sol et meurt, mais le champignon continue à pousser. Entre la fin du printemps et le début de l’été, une tige rougeâtre, longue de 2 à 5 centimètres, se développe à partir de la tête de l’insecte. Il est connu comme champignon médicinal aphrodisiaque et son utilisation a une longue histoire dans la médecine traditionnelle chinoise ainsi que dans la médecine traditionnelle tibétaine. Au Tibet, il est utilisé depuis plus de 500 ans comme tonifiant, également pour traiter certaines affections cardiaques et rénales.
D’après les résultats d’une enquête récente, le "champignon chenille" constitue la principale source de revenus d’un tiers des agriculteurs et des éleveurs tibétains. Un nombre croissant d’éleveurs délaissent leur activité traditionnelle pour vivre de la cueillette. Plus les foyers sont pauvres, plus leur dépendance à ce champignon devient forte. Le phénomène a pris une telle ampleur qu’il est devenu nocif pour l’environnement. Auparavant on trouvait des champignons à partir de 3 500 mètres d’altitude. Aujourd’hui, il faut grimper à plus de 4 500 mètres. Il y a vingt-cinq ans, on en cueillait de 20 à 46 au mètre carré; aujourd’hui, de 1 à 5 seulement. Les Tibétains disaient autrefois pour plaisanter que leurs vaches et leurs moutons se nourrissaient de champignons chenilles, mais ce n’est plus le cas. A l’époque, les éleveurs ne voulaient pas des petits champignons, aujourd’hui, ils déterrent tout ce qu’ils trouvent : les petits, les cassés, tous ont de la valeur.
La plupart des Tibétains musulmans sont bouchers car ils sont les seuls à abattre les animaux et à découper la viande, la religion bouddhiste ne permettant pas aux Tibétains de tuer des animaux.
Cireuse de chaussures.
File d'attente pour consulter un médecin.
Beaucoup de mères viennent, parfois de loin, en consultation avec leur enfant.
Un visage buriné par le soleil des hauts plateaux, cet homme est un nomade khampa venu faire ses courses à Lhassa, une belle rencontre. Ces fiers cavaliers khampas, des "brigands-gentilhommes", comme les désignait Alexandra David-Néel, se sont souvent opposés dans le passé au pouvoir de Lhassa et ont farouchement résisté aux envahisseurs chinois par des actions de guérilla. Ils sont originaires du Kham, à l’Est de Lhassa, mais en 1965 cette région a été répartie dans plusieurs provinces, seule une partie est restée dans la Région autonome du Tibet (voir carnet N°2).
Ces pains sont délicieux, ça vous tente?
Un peu de tout dans cette échoppe: du beurre de dri, des bâtons d'encens, farine d'orge, céréales, biscuits...
Le salon de coiffure...
Ces deux jeunes femmes me demandent d'entrer et de les prendre en photo.
Sympathique père de famille et ses deux fils.
Ce restaurant où nous mangerons tibétain est tenu par des nonnes, dépaysement garanti, mais c'est aussi ce qui fait le charme des voyages au gré des rencontres.
Un pèlerin khampa avec son ruban rouge tressé dans sa longue natte, son chuba (manteau) aux larges manches et son chapeau style cowboy. Ces hommes- cavaliers portent souvent une boucle d'oreille.
Intérieur d'une cour d'immeuble dans le vieux quartier de Lhassa, dans la rue où nous logeons.
Juste à côté de notre hôtel, une boutique d'objets tibétains, mais pour le moment il est temps de partir pour le monastère de Sera.

Photos autres sous-parties de Approche tibétaine: Tibet (3ème partie)

  • Lhassa par le train le plus haut du monde (5 072 m)
  • Lhassa, premières impressions (3 700m)
  • Lhassa, le Potala (3 700m)
  • Lhassa, monastère de Ganden (4 700m)
  • Lhassa, le Barkhor et le temple du Jokhang (3 700m)
  • Lhassa, monastère de Sera ( 3 650 m)
  • Vallée du Yarlung
  • Monastère de Samye (3 400 m)
  • La forteresse de Yumbulagang (3 450m)
  • A travers le pays U-Tsang (5 013m)
  • Continuation à travers le pays U-Tsang (5 013m)
  • Gyantsé et le monastère de Pelkhor Chöde (4 040m)
  • Shigatse: Tashilhumpo (3 900m)
  • La Route de l'Amitié (5 248m)
  • Monastère de Sakya (4 300 m)
  • Retour sur Lhassa, fin du voyage


 
 
 

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