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Les routes du Ladakh, Carnet N°3 - Photo n°235

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Les récoltes sèchent au soleil sur les toits-terrasses.

Les récoltes sèchent au soleil sur les toits-terrasses.

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Photos Les gompas de l'Indus: Likir (3 700 m)

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Nous prenons la route bitumée qui suit la vallée de l’Indus,direction le monastère de Likir.
Sur la route le paysage est grandiose!
Abri de fortune des ouvriers de la route.
On peut voir des panneaux très explicites le long de la route. Sur celui-ci on peut lire: "three enemies of road: liqor, speed, overeload" ("Trois ennemis de la route: alcool, vitesse, surcharge").
Un embouteillage...
Ouf, ce n'est pas un accident mais une équipe qui tourne un film...
La vedette indienne est parait-il très connue.
Arrêt à Nimo pour admirer la confluence entre l’Indus et la rivière Zanskar qui débouche de gorges arides. La partie plus claire et plus large sur la photo est la rivière Zanskar.
Pour les amateurs, un trek extraordinaire peut être effectué en hiver. A cette époque de l'année, la rivière Zanskar est prise par les glaces et le seul accès possible vers Leh est de remonter le cours gelé de la rivière, comme le pratiquent depuis toujours les habitants.
Zanskar n'est pas seulement une rivière, à 4000 mètres d'altitude, entre la chaine de l'Himalaya et la vallée de l'Indus, se trouvent les vallées perdues du Zanskar dont la population est bouddhiste. Le Zanskar souffre d'un climat rude et d'un isolement quasi-total pendant l'hiver les cols d'altitude étant coupés par la neige. A cette saison cependant, et pendant quelques semaines seulement, un petit trafic de caravanes entre Leh et le zanskar s'établit sur les bords de la rivière gelée.
Dans cette région aride, les Ladakhis se sont installés le long de l'Indus et de ses affluents. Ils cultivent des petites parcelles d'orge, de blé et de luzerne.
Quelques kilomètres après la confluence du Zanskar et de l'Indus, nous passons à Basgo, malheureusement sans nous arrêter car notre journée va être bien remplie. Ancienne capitale du Bas-Ladakh (Sham + Purig + Baltistan) entre le XVe et 17e siècles, Basgo était un site stratégique important pour le contrôle des caravanes entre le Haut et le Bas Ladakh.
Vue sur les ruines de l'ancienne citadelle et sur les temples. La citadelle, perchée sur son éperon rocheux, soutint durant trois ans le siège de la grande armée tibéto-mongole envoyée par le 5ème Dalaï Lama.
Arrivée à Likir, le village est blotti au pied du monastère.
Le monastère de Likir ("le cercle de l'esprit des eaux") est construit selon l'architecture ladakhi type, c'est à dire sur une hauteur ou une corniche dominant un village. Sa partie supérieure abrite les temples (thakhang), la grande salle d'assemblée (dukhang) et le temple des divinités tutélaires "terrifiantes" (gonkhang). Les habitations des moines s'échelonnent sur le flanc de la montagne.
Des chörtens jalonnent la route qui mène au monastère.
Pause pour nos sympathiques chauffeurs ladakhis.
Pratique pour manger les feuilles des arbres!
Statue de Maitreya, le Bouddha du futur, d'une hauteur de 25 mètres.
Boutiques le long du chemin, les pèlerins peuvent se ravitailler.
Grand moulin à prières.
Moulins à prières plus anciens.
Le monastère de Likir a deux salles de rassemblement, connues sous le nom de dukhang, elles contiennent des statues de Bodhisattva, Amitabha, trois grandes statues de Sakyamuni, Maitreya et Tsong Khapa, fondateur de la secte des Bonnets jaunes (gelukpa).
Symboles religieux au dessus de la porte du Dukhang.
Yama, le dieu de la mort et des enfers, tenant dans sa bouche la représentation du cycle de l'existence (Bhavacakra).
A l'intérieur du dukhang, dans des bibliothèques vitrées, des manuscrits anciens.
Au mur de belles fresques peintes.
Offrandes près de la photo du dalaï-lama, chef spirituel des Bonnets jaunes (gelukpa).
Deux thangkas roulés pendent des poutres près de l'entrée contenant des images de Sakyamuni et de la divinité gardienne de Likir. Ces thanghas sont exposés lors de fêtes.
Bannière de victoire.
Les gompas de l'Indus: Likir (3 700 m) – Inde
Les instruments de musique tiennent une place importante dans les dukhangs, ici un tambour.
Les lourdes capes des moines.
Scènes de vie religieuse en langue tibétaine.
Scènes d'instruction religieuse avec les explications en langue tibétaine.
Fresque murale du Bouddha.
Vue depuis la terrasse sur la cour, les murs du corridor sont couverts de représentions du Bouddha et de symboles religieux.
Fresque murale représentant le Bouddha lors de son premier enseignement pubic, entouré de la biche et du daim, dans le parc de Sarnath, près de Bénarès.
Dans le gonkhang, qui est dédié aux dieux protecteurs, nous retrouvons Vaishravana "Celui qui entend tout". Ce chef des Lokapalas siège au Nord, à la tête des Yaksha, génies de la nature. Il est de couleur jaune et son attribut est la mangouste crachant les joyaux (nakula) et la bannière. A l'arrière plan, on reconnait Yama, le dieu de la mort.
Il ne faut pas oublier les offrandes qui font vivre le monastère.
Statue de Tsong Khapa, fondateur de la secte des Bonnets jaunes.
Quelques-uns des 35 Bouddhas confessionnels.
Superbe décor naturel pour cette bannière de victoire.
Zoom sur un groupe de chörtens dans la montagne.
Vue depuis le haut du monastère, par lequel on accède par une échelle, sur le village-oasis de Likir cerné par les falaises ocres et les montagnes.
Nous voici tout en haut monastère où règne le calme absolu.
Souvent ces bannières de victoire (dites de coeur) sont recouvertes de tissu noir, ici à Likir, elles sont peintes.
Dans la cour, d'anciens moulins à prières en fonction.
Quatre des huit signes auspicieux du bouddhisme tibétain, de gauche à droite: - le noeud sans fin représente l'esprit du Bouddha ainsi que l'interdépendance de toutes choses, l'union de la compassion et de la sagesse, de la sagesse et des moyens, ou du vide et de l'interdépendance. Il représente aussi le samsara, le monde de la souffrance où on nait et meurt en boucle. - la conque symbolise le son du Dharma profond qui éveille les êtres du sommeil de l'ignorance et les incite à accomplir leur propre bien ainsi que celui des autres êtres. - le lotus symbolise la purification du corps, de la parole et de l'esprit, ainsi que le plein épanouissement de l'activité bénéfique dans l'état de libération. Il est l'emblème de l'élévation spirituelle. - le vase représente une pluie sans fin de longue vie, de richesses, de prospérité, de tout ce qui est bon pour les hommes dans le domaine temporel et spirituel. Son embouchure est surmontée d'un joyau flamboyant.
Autour du monastère, ces chörtens colorés m'attirent: le jaune pour la sagesse, le blanc pour la compassion et le bleu pour la protection.
Grandiose!
Maitreya, le Bouddha du futur, veille sur le monastère.
Grand moulin à prières.
Il est temps de quitter le monastère de Likir pour rejoindre celui d'Alchi,

Photos autres sous-parties de Les routes du Ladakh, Carnet N°3

  • Leh, les gompas de l'Indus: Palais de Stok (3 500m)
  • Leh: les gompas de l'Indus: Matho (3 510m)
  • Leh: Ecole de Choglamsar (3 500 m)
  • Leh: Lechen Palkhar, Namgyal Tsemo Gompa, Shanti
  • Les gompas de l'Indus: Likir (3 700 m)
  • Les gompas de l'Indus: Alchi (3 100m)
  • Les gompas de l'Indus: monastère de Rizong (3 250m)
  • Les gompas de l'Indus: Lamayuru (3 510m)
  • Les gompas de l'Indus: Thiksey (3 600m)
  • Les gompas de l'Indus: Hemis (3 500m)
  • Shey: le palais royal (3 400m)
  • Résidence d'été du dalaï-lama
  • Retour à Delhi: le Tombeau de Humayun et les jardins de Lodi


 
 
 

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