Pise, Volterra et San Gimignano - Carnet n°4 - Photo n°41

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Le Camposanto est un long édifice en marbre, au style très sobre, avec des arcatures aveugles.

Le Camposanto est un long édifice en marbre, au style très sobre, avec des arcatures aveugles.


Photos Le Camposanto

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L'intérieur évoque des galeries de cloître avec de grandes baies flamboyantes.
Le mur périphérique est décoré par un cycle de fresques peint par plusieurs artistes parmi lesquels Francesco Traini, Buonamico Buffalmacco, Taddeo Gaddi. Le 27 juillet 1944, un fragment d'une bombe d'un raid allié tombe sur la toiture, et déclenche l'incendie du bâtiment endommageant la plupart des sculptures et des sarcophages ainsi que l'ensemble des fresques. Les fresques restaurées sont progressivement transférées à leur emplacement d'origine.
Vue sur la cathédrale et sa coupole depuis l'intérieur de la galerie.
Détails de l'arcature depuis la galerie intérieure où s'alignent les sarcophages.
Autel surmonté d'une terre-cuite (terracotta) de Giovanni della Robbia.
Détail d'une terre-cuite (terracotta) de Giovanni della Robbia.
Statue de Leonardo Fibonacci de Pise.
Sarcophage.
Sarcophage.
A l'arrière du tombeau, fresque murale de Benozzo Gozzoli (1420-1497).
Tombeau.
Des sculptures remarquables.
Tombe d'Ottaviano Mossoti, mathématicien, physicien et astronome par Giovanni Dupré.
Détail du tombeau de Ottaviano Fabrizio Mossotti (1791-1863). Cette femme représente les Sciences.
Détail d'un tombeau.
Fresque murale de B. Gozzoli (1420-1497) représentant des scènes de l'Ancien Testament. Le bombardement du 27 juillet 1944 a endommagé beaucoup de ces splendides peintures.
Fresque inspirée de l'Ancien Testament, de B. Gozzoli.
Sarcophage romain.
Tombe.
Pierre tombale à même le sol dans la galerie.
Pierre tombale à même le sol dans la galerie.
Pierre tombale héraldique. Actuellement, seuls les descendants de familles nobles qui reposent ici peuvent encore être enterrés dans le Camposanto.
Coquilles Saint Jacques et fleurs.
Sur une pierre tombale.
Belle représentation de la mythologie.
Sarcophage.
Tombeau.
Tombeau.
Statue.
Scène de l'Ancien Testament, dues à Benozzo Gozzoli.
Chaînes de l'ancien port de Pise rendues par les Génois en 1290.
Fragment de la tombe de la famille della Gherardesca.
Tombeaux avec à l'arrière des fresques de l'Ancien Testament.
Sculpture d'un tombeau.
Pierre tombale héraldique.
Pierre tombale héraldique.
Chapelle.
Sur le mur du fond, Le jugement Dernier, avec d'un côté les Elus et de l'autre les Damnés (panneaux restaurés). Sur le mur de droite, l'Ascension, hélas en mauvais état.
Représentation de l'Enfer, avec le Diable et les Damnés (détails).
Représentation de l'Enfer les Damnés (détails).
Le Triomphe de la Mort (détails), ici des ermites traversant le désert (trop de monde, je n'ai pas pu la photographier en entier). L'ensemble de la fresque, d'une réalité saisissante, représente un groupe de cavaliers, dont quelques femmes, qui regarde trois cercueils ouverts avec leurs morts. Certains sont épouvantés, d'autres sont sereins; d'autres encore se bouchent le nez. Plus bas, un groupe de jeunes seigneurs insouciants, accompagnés de musiciens, conversent mais la Mort, sous forme d'une femme à cheveux blancs, va les faucher, ignorant au contraire les désespérés.
Groupe de cavaliers regardant les trois cercueils ouverts (détails de le fresque du Triomphe de la Mort).
Remarquez également l'effroi des chevaux et celui qui détourne la tête.
Le groupe insouciant de jeunes seigneurs qui sera fauché par la Mort.
Muséo dellla Sinopie. Les sinopias sont le dessin préparatoire des fresques, exécuté sur le mortier avant la couche d'enduit avec un pigment minéral ocre rose provenant de la ville turque de Sinope, sur la Mer Noire, d'où le nom. Selon une autre version le terme "sinopia" serait une référence à la terre de Sienne avec laquelle différents peintres traçaient leurs ébauches.
Muséo dellla Sinopie. Redécouvertes en 1944 suite au bombardement allié (qui provoqua l'incendie du Camposanto), l'enduit des fresques se détacha sous l'effet de la chaleur. Suite à ses dégradations, en 1947, une campagne urgente de sauvegarde fut engagée, et les fresques furent détachées des murs selon la technique dite " a strappo ". Elles laissèrent apparaître, en dessous, des sinopie extrêmement bien conservés. Ces dessins furent également détachés en utilisant la même technique que pour les fresques.
Sinopie.
Vierge de la Connivence de Giovanni Pisani (Museo dell'Opera del Duomo). Remarquez le regard complice échangé entre les deux personnages.
Vierge à l'Enfant, entourée de saint Jean-Baptiste et de saint Jean l'Evangéliste de Giovanni Pisano. (Museo dell'Opera del Duomo).
Partie supérieure (autel) de la tombe de S.Ranieri, de Tino di Camaino. (Museo dell'Opera del Duomo).
Statue de saint Paul, de Nino Pisano. (Museo dell'Opera del Duomo).
Statue. (Museo dell'Opera del Duomo).
Monument funéraire en marbre de Carrare de l'archevêque de Pise Francisco Moricotti, de Nino Pisano (1363). (Museo dell'Opera del Duomo).
Pilastres à candélabres d'Andrea Guardi.
Vue sur le jardin du cloître de l'ancien couvent de capucines du XVIIe. siécle (c'est là qu'est installé le Museo dell'Opera del Duomo).
Vue sur le baptistère, la cathédrale et la tour penchée, depuis l'ancien couvent de capucines du XVIIe. siécle.
Vue sur la cathédrale et la tour penchée, depuis l'ancien couvent de capucines du XVIIe. siècle.
Vue depuis le jardin du cloître de l'ancien couvent de capucines du XVIIe. siécle.
Les roses du jardin du cloître.
Les roses du jardin du cloître.

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